RÉDUIRE L’IMPACT DE LA FERTILISATION AZOTÉE,
UNE NÉCESSITÉ
La production de l’azote fer tilisant, puis son application
dans les champs qui libère du protoxyde d’azote,
contribuent à l’ef fet de serre. Optimiser la fer tilisation
azotée constitue donc un levier majeur pour réduire les
émissions de Gaz à Ef fet de Serre des cultures. Plusieurs
solutions permet tant d’optimiser l’appor t d’azote de façon
ciblée et précise, au plus proche de la plante, sont testées :
L’utilisation de couver ts végétaux en interculture qui
retiennent l’azote de la culture précédente capture l’azote
atmosphérique pour le met tre à disposition de la culture
suivante. Le service agronomique de Cristal Union mène
de nombreux essais pour mesurer et optimiser l’impact
de ces couver ts : choix des variétés, densité de semis,
composition des mélanges et potentiel de lut te contre les
ravageurs etc.
La fer tilisation localisée avec du matériel spécialisé
qui positionne lazote à 7 centimètres de la graine au plus
près des futures racines Cet te technique limite la
dispersion de lazote dans lair et le sol En plus de cet te
localisation précise des essais sont menés pour remplacer
lazote liquide par de lazote solide qui se libère
progressivement dans le sol répond au mieux aux besoins
de la plante et contribue à moins démissions de
protoxyde dazote
Ces deux actions combinées contribuent à réduire les
émissions de GES de 18 à 20
Dautres pistes comme lutilisation dinhibiteurs de
nitrification sont envisagées afin de retarder la formation
de protoxyde dazote lors des appor ts dazote Les impacts
sur la disponibilité de lazote pour la bet terave sont encore
à vérifier
80
%
20
DU BILAN CARBONE DE LA CULTURE
DE LA BETTERAVE EST LIÉ À L’AZOTE
Pour at teindre son objectif de -27,5% d’émissions de Gaz à Ef fet
de Serre au niveau agricole à horizon 2030 (vs.2019), trajectoire
validée par le Science Based Targets initiative, Cristal Union a
mis en place une stratégie ambitieuse.
La coopérative capitalise sur les atouts naturels de la bet terave
et l’implication de tous ses coopérateurs, tout en étudiant des
solutions innovantes pour réduire l’empreinte carbone des
exploitations.
UNE APPROCHE GLOBALE
POUR UN BILAN CARBONE MAÎTRISÉ
Dans les champs
EMISSIONS
DE PROTOXYDE
D’AZOTE AU CHAMP
45%
PRODUCTION D’ENGRAIS
AZOTÉS MINÉRAUX
ET ORGANIQUES
35%
CARBURANT
ET AUTRES
ÉMISSIONS
20%